Le marché des data centers se consolide. Les opérateurs grandissent par rachats successifs, souvent avec le soutien de fonds d'infrastructure. Chaque acquisition apporte des clients et des mégawatts, mais aussi des équipements d'âges différents, des contrats de maintenance hétérogènes, des procédures propres à chaque site et des équipes aux habitudes établies. Tant que tout cela n'a pas convergé, le risque d'incident reste mal connu et les chiffres présentés aux actionnaires ne sont pas comparables.
VOTRE SITUATION RESSEMBLE À L'UNE DE CELLES-CI ?
CE QUI BLOQUE, APRÈS UN RACHAT
Les contrats de maintenance et les niveaux de service varient d'un site à l'autre
Les dossiers des ouvrages sont incomplets ou dispersés
Les indicateurs (disponibilité, PUE, incidents) sont calculés différemment
Les clients demandent plus de puissance par baie que les salles ne savent fournir
Des chantiers d'extension se déroulent sur des sites en exploitation
La direction des opérations est surchargée, ou le poste est vacant
CE QUE NOUS FAISONS
1. Un état des lieux technique commun. Chaque site est passé au crible de la même grille : alimentation électrique haute et basse tension, secours, refroidissement, sécurité incendie, supervision, maintenance, documentation. Le résultat : une cartographie des risques comparable d'un site à l'autre.
2. Un plan d'actions et d'investissements priorisé. Ce qui doit être traité tout de suite, dans six mois, dans un an. Avec un ordre de grandeur des montants, pour arbitrer avec les actionnaires.
3. Des indicateurs communs. Un jeu d'indicateurs défini une fois pour toutes, avec une méthode de calcul écrite, cohérent avec les engagements de service des contrats clients et avec les obligations de déclaration. Voir ce qu'attendent les investisseurs.
4. L'harmonisation des pratiques. Contrats de maintenance, procédures d'exploitation, gestion des incidents : faire converger sans rigidifier, en partant de ce qui fonctionne déjà sur chaque site.
5. Un renfort pendant la transition. Un expert expérimenté, à temps partagé, pour tenir les chantiers, les arbitrages et le passage du chantier à l'exploitation, le temps de structurer ou de recruter. C'est le rôle de notre Readiness Manager.
POUR QUI
Les opérateurs qui viennent de racheter un ou plusieurs sites, ou qui préparent une nouvelle acquisition. Les fonds d'infrastructure et les prêteurs qui veulent un regard indépendant sur l'état réel des actifs, avant le rachat (due diligence) comme après, pour suivre le plan d'intégration.
QUELQUES SITUATIONS TYPES
Nous avons racheté trois sites aux pratiques de maintenance différentes. Par où commencer ?
Nos actionnaires veulent un tableau de bord mensuel commun à tous les sites.
Notre directeur des opérations part dans deux mois et le remplaçant n'est pas recruté.
NOTRE RÈGLE D'INDÉPENDANCE
Nous ne vendons ni équipement ni contrat de maintenance, et ne touchons aucune commission. Un expert du réseau en mission chez un opérateur n'intervient pas en due diligence sur le même actif pour un autre client.
Pour aller plus loin : racheter des data centers : comment harmoniser des sites hétérogènes et la mise en service d'un data center.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Que contient l'état des lieux technique d'un site racheté ?
Une revue de l'alimentation électrique, des secours, du refroidissement, de la sécurité incendie, de la supervision, de la maintenance et de la documentation, avec la même grille pour tous les sites, afin de comparer les risques.
Peut-on faire cet état des lieux avant le rachat ?
Oui : c'est alors une due diligence technique. Elle se prolonge naturellement, après la signature, par le plan d'intégration.
Combien de temps faut-il pour un diagnostic multi-sites ?
Selon le nombre et la taille des sites, quelques semaines. Le périmètre et le calendrier sont cadrés par écrit avant de démarrer.
Intervenez-vous aussi pendant la transition ?
Oui : un expert expérimenté peut renforcer la direction des opérations à temps partagé, le temps de structurer l'organisation ou de recruter.
